Ce que ces chiffres disent du potentiel : 185 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 538 maisons individuelles, environ 529 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mours, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre, et les données de Mours le montrent nettement. On relève 2.72 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC du Haut Val d'Oise, 622 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mours est crédible.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Mours relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Structure du parc de Mours : 87 % de maisons individuelles, soit environ 538 logements sur 622 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
La séquence prime sur la vitesse : une installation photovoltaïque en autoconsommation occupe un installateur RGE QualiPV durant deux à trois jours à Mours. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Sur le cas type retenu à Mours — 120 m² en zone H1a — une installation photovoltaïque en autoconsommation porte sur environ 3 kWc installé. Au prix de marché observé, 1 900 à 2 600 € par kWc installé, le poste ressort entre 5 700 € et 7 800 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Point de vigilance financier à Mours : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Mours : que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % figure au devis, que un installateur RGE QualiPV soit qualifié RGE à la date de signature, et que l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Mours. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.