à Mours, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 87 % de maisons individuelles, 2.72 personne(s) par logement, 622 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mours est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 185 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 529 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 538 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mours, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Mours, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Mours, élargir la consultation à l'ensemble du département (Val-d'Oise) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Contexte urbain à Mours : 622 résidences principales pour 1 693 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Trois pièces décident du versement à Mours : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Mours correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Amortissement à Mours : le poste de 1 485 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 74 250 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 185 DPE pour 1 000 résidences principales à Mours (115 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.