à Moulins, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 80 diagnostics publiés par l'ADEME, 724 habitants, 280 résidences principales recensées, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Moulins est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « sortie passoire thermique à Moulins », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Moulins : 5,5 % pour la sortie d'une étiquette F ou G sur un logement de plus de deux ans, soit 106 012 € sur un montant de 2 033 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Le choix du scénario change l'assiette : à Moulins, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 2 033 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la sortie d'une étiquette F ou G à Moulins est l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Moulins, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Amortissement à Moulins : le poste de 2 033 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 101 675 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Moulins, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Moulins, en zone H2a, cela ramène 11 618 à 16 782 kWh par an, valorisés 1 248 € à 1 802 € au tarif conventionnel 2026.