La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Montpellier. On relève environ 54 559 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à Montpellier Méditerranée Métropole, 12 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montpellier est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 54 559 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 34 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Montpellier Méditerranée Métropole, environ 50 487 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montpellier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de propriétaires occupants — 31 % à Montpellier — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 50 487 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 523 DPE pour 1 000 résidences principales à Montpellier (85 153 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Mix de chauffage à Montpellier : 61 % d'électricité, 33 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 6 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Montpellier relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.90 personne(s) par résidence principale à Montpellier, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Montpellier, élargir la consultation à l'ensemble du département (Hérault) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
L'écart entre profils est considérable à Montpellier : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.