Les données publiques dessinent un gisement précis : 523 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 20 032 maisons individuelles, 54 559 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 34 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montpellier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Montpellier sur un logement de 100 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.90 personne(s) par logement en moyenne à Montpellier, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La rénovation des parties privatives d'un appartement se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 162 862 résidences principales, on estime 20 032 maisons individuelles (12 %) à Montpellier. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
La logistique dépend de la densité : 310 240 habitants pour 162 862 résidences principales à Montpellier. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation des parties privatives d'un appartement, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Calendrier administratif à Montpellier : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la rénovation des parties privatives d'un appartement avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 984 € à 3 968 € à Montpellier, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
À l'échelle intercommunale, à Montpellier relève de Montpellier Méditerranée Métropole. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation des parties privatives d'un appartement et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation des parties privatives d'un appartement à Montpellier suppose la frontière contractuelle entre privatif et parties communes maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 19 840 € revient à 992 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.