Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 2624 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Briançonnais, de l'ordre de 89 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montgenèvre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Montgenèvre, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Contexte urbain à Montgenèvre : 226 résidences principales pour 461 habitants. Sur la pose d'une ventilation mécanique, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux. Pour la pose d'une ventilation mécanique à Montgenèvre, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Montgenèvre est rattachée à CC du Briançonnais. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la pose d'une ventilation mécanique et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Montgenèvre. La VMC pesant environ 5 400 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien de logements concernés ? À Montgenèvre, 29 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (13 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la pose d'une ventilation mécanique produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Trois pièces décident du versement à Montgenèvre : le devis portant un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux, l'attestation RGE de un ventiliste RGE et la mesure des débits bouche par bouche. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Point de vigilance financier à Montgenèvre : des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 540 € à 1 080 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.