L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « installation pompe à chaleur à Maisse », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Maisse, la zone climatique fixe la température de base retenue au dimensionnement et pèse directement sur la puissance installée. On relève 2 797 habitants, 1 174 résidences principales recensées, 2.38 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Maisse est crédible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 260 € à 2 520 € à Maisse, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Amortissement à Maisse : le poste de 12 600 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 630 € par an. Encore faut-il que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau. À Maisse, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau chiffré 12 600 € TTC à Maisse, cela correspond à environ 657 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Maisse, sur une base de 110 m² en zone H1a, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau représente de l'ordre de 7 kW de puissance calibrée. Multiplié par un prix unitaire de 1 400 à 2 200 €, on obtient une fourchette de 9 800 € à 15 400 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Maisse, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 12 600 € comme la PAC air/eau, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
En cas de contrôle sur site à Maisse : la mention de un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ sur le devis, la qualification RGE de un frigoriste RGE QualiPAC, et la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.