Côté éligibilité : pour « isolation des combles à Lurais », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Lurais, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lurais. Les combles pesant environ 3 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation des combles chiffré 3 000 € TTC à Lurais, cela correspond à environ 156 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Côté performance, l'isolation des combles pèse pour 22 à 32 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Lurais en zone H1b, cela représente entre 5 520 et 8 029 kWh évités par an, soit 593 € à 862 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 339 DPE pour 1 000 résidences principales à Lurais (41 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation des combles.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation des combles à Lurais, élargir la consultation à l'ensemble du département (Indre) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Amortissement à Lurais : le poste de 3 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 150 € par an. Encore faut-il que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le solde se finance : à Lurais, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand les combles contribue déjà à 1 480 € d'économie annuelle attendue.