à Lettret, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 92 résidences principales recensées, 196 habitants, 25 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lettret est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Gap-Tallard-Durance, environ 68 logements occupés par leur propriétaire, 272 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lettret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Lettret, sur une base de 105 m² en zone H3, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 représente de l'ordre de 116 m² de mur en pierre ou pan de bois. Multiplié par un prix unitaire de 130 à 260 €, on obtient une fourchette de 15 080 € à 30 160 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Lettret : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.13 personne(s) par logement en moyenne à Lettret, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. À Lettret, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Lettret relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 57 % du plafond applicable à Lettret pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 18 096 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 179 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Situer le projet dans son département : à Lettret, en Hautes-Alpes, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.