Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Lecci », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 649 maisons individuelles, environ 431 logements occupés par leur propriétaire, 11 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 1 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lecci, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lecci, le logement loué en absorbe environ 22613 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le choix du scénario change l'assiette : à Lecci, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 9 045 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 904 500 € à 1 809 000 € à Lecci, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Lecci avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Mix de chauffage à Lecci : 97 % d'électricité, 0 % de gaz, 1 % de fioul, 2 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Combien de logements concernés ? À Lecci, 11 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (1 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Lecci relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.