Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Le Pertre, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 74 % de propriétaires occupants, 97 % de maisons individuelles, 2.37 personne(s) par logement, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Pertre est crédible.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Le Pertre, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Contexte urbain à Le Pertre : 574 résidences principales pour 1 363 habitants. Sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Structure du parc de Le Pertre : 97 % de maisons individuelles, soit environ 554 logements sur 574 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Combien de kWc installé exactement ? À Le Pertre, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 3 pour une installation photovoltaïque en autoconsommation. La dépense attendue s'établit dès lors entre 5 700 € et 7 800 € TTC (1 900–2 600 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Pertre relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 202 DPE publiés par l'ADEME à Le Pertre, soit 352 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un installateur RGE QualiPV, dont l'intervention sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dure deux à trois jours.
Rapporté au plan de financement, le photovoltaïque représente de l'ordre de 17 % du montant plafonné retenu à Le Pertre. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 5 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 3 038 €.