Côté éligibilité : pour « rénover une maison ancienne à Le Pertre », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 352 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Vitré Communauté, de l'ordre de 554 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Pertre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Contexte urbain à Le Pertre : 574 résidences principales pour 1 363 habitants. Sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. À Le Pertre, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le solde se finance : à Le Pertre, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bâti ancien contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Structure du parc de Le Pertre : 97 % de maisons individuelles, soit environ 554 logements sur 574 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Pertre, en zone H2a, cela ramène 8 655 à 13 600 kWh par an, valorisés 929 € à 1 461 € au tarif conventionnel 2026.
La part de propriétaires occupants — 74 % à Le Pertre — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 425 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Guichet compétent : CA Vitré Communauté, dont dépend le territoire à Le Pertre. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.