Ce que ces chiffres disent du potentiel : 992 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 34 % du parc, environ 2 191 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 173 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Perray-en-Yvelines, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Le Perray-en-Yvelines sur un logement de 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Perray-en-Yvelines relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Le Perray-en-Yvelines est une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Rapporté au plan de financement, le bâti ancien représente de l'ordre de 59 % du montant plafonné retenu à Le Perray-en-Yvelines. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 18 876 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 10 618 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.20 personne(s) par logement en moyenne à Le Perray-en-Yvelines, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 2 945 résidences principales, on estime 2 173 maisons individuelles (74 %) à Le Perray-en-Yvelines. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Sur le cas type retenu à Le Perray-en-Yvelines — 110 m² en zone H1a — la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 porte sur environ 121 m² de mur en pierre ou pan de bois. Au prix de marché observé, 130 à 260 € par m² de mur en pierre ou pan de bois, le poste ressort entre 15 730 € et 31 460 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Perray-en-Yvelines, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bâti ancien chiffré autour de 23 595 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.