L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « panneaux solaires à Le Cannet rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : 11 818 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 58 % du parc, de l'ordre de 3 021 maisons individuelles, 552 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Cannet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Cannet : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Cannet, la part de maisons atteint 15 % du parc (3 021 logements). Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie que l'orientation de la toiture et les masques proches conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Cannet, sur une base de 105 m² en zone H3, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, une installation photovoltaïque en autoconsommation à Le Cannet suppose un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 750 € revient à 338 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Cannet, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de une installation photovoltaïque en autoconsommation et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Cannet, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Point de vigilance financier à Le Cannet : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.