Reste la question du taux applicable : pour « rénover une maison ancienne à La Trinité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à La Trinité, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève environ 1 963 logements chauffés au gaz ou au fioul, 10 602 habitants, 41 % de maisons individuelles, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Trinité est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 806 € à 1 267 € par an à La Trinité : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 11 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 23 595 € pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à La Trinité, soit 1 180 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 59 % du plafond applicable à La Trinité pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 18 876 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 618 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
L'écueil le plus coûteux reste un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 360 € à 4 719 € sur le chiffrage retenu à La Trinité — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à La Trinité, la part de maisons atteint 41 % du parc (1 842 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Situer le projet dans son département : à La Trinité, en Alpes-Maritimes, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Guichet compétent : Métropole Nice Côte d'Azur, dont dépend le territoire à La Trinité. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.