Reste le financement du solde : sur le cas type à La Trinité, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 259 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 842 maisons individuelles, 1 963 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 44 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Trinité, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de logements concernés ? À La Trinité, 1 963 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (44 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à La Trinité, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 238 € à 2 200 € selon la catégorie de ressources.
Mix de chauffage à La Trinité : 52 % d'électricité, 39 % de gaz, 5 % de fioul, 3 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
À l'échelle intercommunale, à La Trinité relève de Métropole Nice Côte d'Azur. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
La part de propriétaires occupants — 67 % à La Trinité — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 3 003 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 4 482 résidences principales, on estime 1 842 maisons individuelles (41 %) à La Trinité. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à La Trinité, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.