Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de Métropole Nice Côte d'Azur, 259 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 842 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Trinité, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à La Trinité. On relève 1 163 diagnostics publiés par l'ADEME, 10 602 habitants, environ 1 963 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Trinité est crédible.
Rapporté au plan de financement, le saut de classes représente de l'ordre de 165 % du montant plafonné retenu à La Trinité. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Exigence opposable à La Trinité : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à La Trinité, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à La Trinité, élargir la consultation à l'ensemble du département (Alpes-Maritimes) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 1 163 DPE publiés par l'ADEME à La Trinité, soit 259 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un auditeur énergétique qualifié, dont l'intervention sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dure six à dix mois du diagnostic à la réception.
Énergie de chauffage en place : 44 % du parc reste au gaz ou au fioul à La Trinité, soit près de 1 963 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Trésorerie du projet à La Trinité : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.