Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 1 380 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 646 maisons individuelles, 580 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Souterraine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale à La Souterraine. On relève 63 % de maisons individuelles, environ 1 844 logements chauffés au gaz ou au fioul, 2 634 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Souterraine est crédible.
Une moyenne de 1.89 personne(s) par logement à La Souterraine : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison avec le reste du bouquet.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à La Souterraine : que un métré contradictoire des quatre parois déperditives figure au devis, que une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la note de dimensionnement postérieure à l'isolation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Énergie de chauffage en place : 70 % du parc reste au gaz ou au fioul à La Souterraine, soit près de 1 844 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Base ADEME : 1 529 diagnostics enregistrés à La Souterraine, soit un taux de 580 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison (huit à quatorze semaines).
Sur le cas type retenu à La Souterraine — 100 m² en zone H2c — le traitement complet de l'enveloppe d'une maison porte sur environ 260 m² de surface déperditive. Au prix de marché observé, 180 à 320 € par m² de surface déperditive, le poste ressort entre 46 800 € et 83 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 500 € à 13 000 € sur le chiffrage retenu à La Souterraine — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Même projet, aides très différentes : sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à La Souterraine, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.