À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 1 380 logements occupés par leur propriétaire, 580 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 844 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 70 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Souterraine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à La Souterraine », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À La Souterraine, le logement de référence de 100 m² situé en zone H2c en compte environ 757 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 16 654 000 € et 34 065 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
À la réception à La Souterraine, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 2 634 résidences principales, on estime 1 646 maisons individuelles (63 %) à La Souterraine. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à La Souterraine relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Point de vigilance financier à La Souterraine : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 2 535 950 € à 5 071 900 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Une moyenne de 1.89 personne(s) par logement à La Souterraine : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Situer le projet dans son département : à La Souterraine, en Creuse, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.