Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à La Rochette, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur le volet ressources : pour « installation pompe à chaleur à La Rochette », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Solde du dossier à La Rochette : la pièce déterminante est la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à La Rochette, le gaz couvre 85 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 11 %. L'installation d'une pompe à chaleur air/eau s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Combien de logements concernés ? À La Rochette, 1 560 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (88 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'installation d'une pompe à chaleur air/eau produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Trésorerie du projet à La Rochette : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels la PAC air/eau participe.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à La Rochette, élargir la consultation à l'ensemble du département (Seine-et-Marne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Point de vigilance financier à La Rochette : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 260 € à 2 520 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à La Rochette. La PAC air/eau pesant environ 12 600 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.