Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de La Rochette le montrent nettement. On relève 53 % de propriétaires occupants, 1 775 résidences principales recensées, 38 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Rochette est crédible.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à La Rochette : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 143 € sur un montant de 2 750 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Base ADEME : 994 diagnostics enregistrés à La Rochette, soit un taux de 560 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
Combien de m² de sous-face exactement ? À La Rochette, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 55 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 650 € et 3 850 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Solde du dossier à La Rochette : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Une moyenne de 2.22 personne(s) par logement à La Rochette : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 560 logements à La Rochette sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 88 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
La part de propriétaires occupants — 53 % à La Rochette — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 948 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.