Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CA Melun Val de Seine, de l'ordre de 682 maisons individuelles, 1 560 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 88 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Rochette, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à La Rochette. On relève 994 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.22 personne(s) par logement, environ 1 560 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Rochette est crédible.
Structure du parc de La Rochette : 38 % de maisons individuelles, soit environ 682 logements sur 1 775 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Mix de chauffage à La Rochette : 11 % d'électricité, 85 % de gaz, 3 % de fioul, 1 % de bois et 1 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de une installation photovoltaïque en autoconsommation : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Qui décide, et donc qui finance : 53 % de propriétaires occupants à La Rochette, soit environ 948 logements. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 560 DPE pour 1 000 résidences principales à La Rochette (994 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un installateur RGE QualiPV et donc la date de démarrage possible pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.
Dans l'ordonnancement du chantier à La Rochette, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Solde du dossier à La Rochette : la pièce déterminante est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Exigence opposable à La Rochette : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.