L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à La Garde », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à La Garde, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à La Garde, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à La Garde : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 138 € sur un montant de 2 650 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Une moyenne de 2.08 personne(s) par logement à La Garde : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le solde se finance : à La Garde, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 210 € d'économie annuelle attendue.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à La Garde, le gaz couvre 33 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 60 %. L'isolation du plancher bas s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à La Garde correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La part de propriétaires occupants — 51 % à La Garde — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 6 461 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.