À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 4 269 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de Métropole Toulon-Provence-Méditerranée, 4 562 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Garde, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 51 % de propriétaires occupants, 4 454 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 4 562 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Garde est crédible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à La Garde, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à La Garde, la part de maisons atteint 34 % du parc (4 269 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 4 562 logements à La Garde sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le solde se finance : à La Garde, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 210 € d'économie annuelle attendue.
La logistique dépend de la densité : 26 476 habitants pour 12 744 résidences principales à La Garde. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Sur la facture, ce poste vaut 662 € à 1 545 € par an à La Garde : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 14 382 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Guichet compétent : Métropole Toulon-Provence-Méditerranée, dont dépend le territoire à La Garde. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.