La structure des ressources locales détermine la répartition réelle entre les quatre barèmes, et les données d'Istres le montrent nettement. On relève 10 602 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 10 545 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à Métropole d'Aix-Marseille-Provence, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Istres est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 531 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 10 185 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 9 686 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Istres, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Calendrier administratif à Istres : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager le classement par catégorie de ressources avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Istres : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de le classement par catégorie de ressources ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 0 € pour le classement par catégorie de ressources à Istres, soit 0 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Istres, la part de maisons atteint 49 % du parc (9 686 logements). Pour le classement par catégorie de ressources, cela signifie que le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le choix du scénario change l'assiette : à Istres, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le barème RFR chiffré autour de 0 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Énergie de chauffage en place : 53 % du parc reste au gaz ou au fioul à Istres, soit près de 10 545 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le classement par catégorie de ressources, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La part de propriétaires occupants — 51 % à Istres — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le classement par catégorie de ressources, soit environ 10 185 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.