Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Gargenville. On relève un rattachement intercommunal à CU Grand Paris Seine et Oise, 2.54 personne(s) par logement, 7 869 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Gargenville est crédible.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Gargenville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Périmètre de consultation conseillé pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre : Yvelines. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Gargenville, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Gargenville, sur une base de 115 m² en zone H1a, un scénario de gain de classes, de deux à quatre représente de l'ordre de 3 classe DPE gagnée. Multiplié par un prix unitaire de 16 000 à 28 000 €, on obtient une fourchette de 48 000 € à 84 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un scénario de gain de classes, de deux à quatre facturé 66 000 € TTC à Gargenville supporte 3 441 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Dans l'ordonnancement du chantier à Gargenville, un scénario de gain de classes, de deux à quatre mobilise un auditeur énergétique qualifié pendant six à dix mois du diagnostic à la réception. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Gargenville, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur la facture, ce poste vaut 926 € à 2 160 € par an à Gargenville : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 20 109 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Gargenville — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.