L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « éco-PTZ à Gargenville rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 1 280 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 41 % du parc, de l'ordre de 2 200 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CU Grand Paris Seine et Oise. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Gargenville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écart entre profils est considérable à Gargenville : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Structure du parc de Gargenville : 71 % de maisons individuelles, soit environ 2 200 logements sur 3 099 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le poids réel de la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide dans les projets déposés.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Gargenville relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de le financement du reste à charge par éco-prêt s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 514 DPE pour 1 000 résidences principales à Gargenville (1 594 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une banque partenaire du dispositif et donc la date de démarrage possible pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
En cas de contrôle sur site à Gargenville : la mention de un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale sur le devis, la qualification RGE de une banque partenaire du dispositif, et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Gargenville, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Gargenville — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 2 095 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.