La lecture du parc complète l'analyse : 415 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 10 % du parc, environ 2 014 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 756 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Épinay-sous-Sénart, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Épinay-sous-Sénart, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 4 322 résidences principales, on estime 756 maisons individuelles (18 %) à Épinay-sous-Sénart. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
L'écart entre profils est considérable à Épinay-sous-Sénart : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Épinay-sous-Sénart, sur une base de 120 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 693 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 15 246 000 € à 31 185 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 2 716 DPE publiés par l'ADEME à Épinay-sous-Sénart, soit 628 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le choix du scénario change l'assiette : à Épinay-sous-Sénart, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 23 215 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Épinay-sous-Sénart : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 1 210 287 € sur un montant de 23 215 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.