Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 58 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC Châteaubriant-Derval, 2.06 personne(s) par logement, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Châteaubriant est crédible.
Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Structure du parc de Châteaubriant : 68 % de maisons individuelles, soit environ 4 045 logements sur 5 957 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 630 DPE pour 1 000 résidences principales à Châteaubriant (3 750 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 180 logements à Châteaubriant sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 37 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Châteaubriant, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2b en compte environ 1 868 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 41 096 000 € et 84 060 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Châteaubriant, le gaz couvre 34 % du parc, le fioul 2 %, l'électricité 42 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Châteaubriant, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loire-Atlantique) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Guichet compétent : CC Châteaubriant-Derval, dont dépend le territoire à Châteaubriant. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.