La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Château-Thierry le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CA de la Région de Château-Thierry, 7 325 résidences principales recensées, environ 2 527 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Château-Thierry est crédible.
Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À la réception à Château-Thierry, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Château-Thierry. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 120 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 193 €.
Situer le projet dans son département : à Château-Thierry, en Aisne, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur l'isolation du plancher bas dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Structure du parc de Château-Thierry : 37 % de maisons individuelles, soit environ 2 688 logements sur 7 325 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 527 logements à Château-Thierry sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 35 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Trésorerie du projet à Château-Thierry : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
La logistique dépend de la densité : 15 097 habitants pour 7 325 résidences principales à Château-Thierry. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.