La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Cellettes le montrent nettement. On relève 339 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA de Blois ''Agglopolys'', 95 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Cellettes est crédible.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Planning réaliste à Cellettes : huit à quatorze semaines d'intervention pour une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le choix du scénario change l'assiette : à Cellettes, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 71 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Rapporté au plan de financement, le bouquet maison représente de l'ordre de 179 % du montant plafonné retenu à Cellettes. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Cellettes, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 7 150 € à 14 300 € à Cellettes, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La logistique dépend de la densité : 2 715 habitants pour 1 184 résidences principales à Cellettes. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Côté performance, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Cellettes en zone H1b, cela représente entre 12 355 et 17 845 kWh évités par an, soit 1 327 € à 1 917 € de facture en moins au tarif de référence 2026.