Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Cellettes. On relève 2.29 personne(s) par logement, 2 715 habitants, 79 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Cellettes est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA de Blois ''Agglopolys'', de l'ordre de 1 130 maisons individuelles, 286 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Cellettes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Cellettes suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 102 000 € revient à 155 100 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Trésorerie du projet à Cellettes : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le programme collectif participe.
Qui décide, et donc qui finance : 79 % de propriétaires occupants à Cellettes, soit environ 933 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Cellettes, la part de maisons atteint 95 % du parc (1 130 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Loir-et-Cher. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Cellettes, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
L'écart entre profils est considérable à Cellettes : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le choix du scénario change l'assiette : à Cellettes, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 3 102 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.