La lecture du parc complète l'analyse : 286 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 933 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA de Blois ''Agglopolys''. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Cellettes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile à Cellettes. On relève 339 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA de Blois ''Agglopolys'', 79 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Cellettes est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Cellettes, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Cellettes — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Amortissement à Cellettes : le poste de 6 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 300 € par an. Encore faut-il que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Trois pièces décident du versement à Cellettes : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 286 DPE pour 1 000 résidences principales à Cellettes (339 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une banque partenaire du dispositif et donc la date de démarrage possible pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
La séquence prime sur la vitesse : le financement du reste à charge par éco-prêt occupe une banque partenaire du dispositif durant quatre à huit semaines d'instruction à Cellettes. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Structure du parc de Cellettes : 95 % de maisons individuelles, soit environ 1 130 logements sur 1 184 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le poids réel de la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide dans les projets déposés.