Ce que ces chiffres disent du potentiel : 2 250 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 70 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Métropole Rouen Normandie, de l'ordre de 1 649 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bonsecours, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Bonsecours le montrent nettement. On relève 52 % de maisons individuelles, environ 2 250 logements chauffés au gaz ou au fioul, 3 201 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bonsecours est crédible.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 11344 % du plafond applicable à Bonsecours pour le programme collectif. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 250 logements à Bonsecours sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 70 % du parc. Pour un programme voté en assemblée générale, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 453 750 € à 907 500 € sur le chiffrage retenu à Bonsecours — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Trois pièces décident du versement à Bonsecours : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Même projet, aides très différentes : sur un programme voté en assemblée générale à Bonsecours, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Planning réaliste à Bonsecours : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 4 537 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Bonsecours, soit 226 875 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.