à Zévaco, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 62 % de propriétaires occupants, 72 % de maisons individuelles, 28 résidences principales recensées, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Zévaco est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénover une maison ancienne à Zévaco », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 145 € à 4 290 € à Zévaco, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
En cas de contrôle sur site à Zévaco : la mention de une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) sur le devis, la qualification RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre, et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
L'écart entre profils est considérable à Zévaco : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Zévaco, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 150 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Sur la facture, ce poste vaut 731 € à 1 149 € par an à Zévaco : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 10 700 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 facturé 21 450 € TTC à Zévaco supporte 1 118 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Structure du parc de Zévaco : 72 % de maisons individuelles, soit environ 20 logements sur 28 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.