Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 654 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Grand Lac, 378 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Viviers-du-Lac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Viviers-du-Lac le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CA Grand Lac, 63 % de maisons individuelles, 392 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Viviers-du-Lac est crédible.
À la réception à Viviers-du-Lac, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
L'écart entre profils est considérable à Viviers-du-Lac : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 1 798 500 € TTC à Viviers-du-Lac, cela correspond à environ 93 761 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Viviers-du-Lac correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Amortissement à Viviers-du-Lac : le poste de 1 798 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 89 925 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 179 850 € à 359 700 € à Viviers-du-Lac, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Dans l'ordonnancement du chantier à Viviers-du-Lac, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.