La lecture du parc complète l'analyse : 566 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, de l'ordre de 1 263 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vincennes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Vincennes, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 49 % à Vincennes — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 12 187 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Vincennes, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
Combien de logements concernés ? À Vincennes, 13 202 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (53 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que le financement du reste à charge par éco-prêt produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Vincennes, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 000 € comme l'éco-PTZ, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écart entre profils est considérable à Vincennes : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.95 personne(s) par résidence principale à Vincennes, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que le financement du reste à charge par éco-prêt doit être dimensionné.
Trésorerie du projet à Vincennes : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.