Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Villiers-sous-Grez », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La logistique dépend de la densité : 706 habitants pour 309 résidences principales à Villiers-sous-Grez. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La part de propriétaires occupants — 86 % à Villiers-sous-Grez — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 266 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 469 000 € à 938 000 € sur le chiffrage retenu à Villiers-sous-Grez — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Villiers-sous-Grez, sur une base de 110 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 140 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 3 080 000 € à 6 300 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Villiers-sous-Grez est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Structure du parc de Villiers-sous-Grez : 96 % de maisons individuelles, soit environ 295 logements sur 309 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
L'écart entre profils est considérable à Villiers-sous-Grez : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.