Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Villers-la-Ville », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Villers-la-Ville, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2.32 personne(s) par logement, 151 habitants, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Villers-la-Ville est crédible.
Situer le projet dans son département : à Villers-la-Ville, en Haute-Saône, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Villers-la-Ville en zone H1c, cela représente entre 10 982 et 16 473 kWh évités par an, soit 1 179 € à 1 769 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Villers-la-Ville, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Structure du parc de Villers-la-Ville : 100 % de maisons individuelles, soit environ 65 logements sur 65 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Villers-la-Ville suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 038 500 € revient à 51 925 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 103 850 € à 207 700 € à Villers-la-Ville, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Villers-la-Ville — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 58 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.