Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 49 logements occupés par leur propriétaire, 194 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 57 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Viger, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Viger, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Trois pièces décident du versement à Viger : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Viger, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Viger, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 71 500 € comme le bouquet maison, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ne signez rien avant l'accord : sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Viger, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Périmètre de consultation conseillé pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison : Hautes-Pyrénées. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Viger, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Viger correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Structure du parc de Viger : 92 % de maisons individuelles, soit environ 57 logements sur 62 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le poids réel de l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier dans les projets déposés.