Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 92 % de maisons individuelles, 79 % de propriétaires occupants, 62 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Viger est crédible.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Viger, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Viger en zone H2c, cela représente entre 8 655 et 13 600 kWh évités par an, soit 929 € à 1 461 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La logistique dépend de la densité : 141 habitants pour 62 résidences principales à Viger. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Viger, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Viger, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Statut d'occupation à Viger : 49 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 62 résidences principales, on estime 57 maisons individuelles (92 %) à Viger. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Viger, sur une base de 110 m² en zone H2c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 12 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 108 000 € à 288 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.