Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 2.63 personne(s) par logement, 129 diagnostics publiés par l'ADEME, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vieille-Église est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 560 maisons individuelles, 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Région d'Audruicq. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vieille-Église, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Vieille-Église, en zone H1a, cela ramène 10 500 à 16 500 kWh par an, valorisés 1 128 € à 1 772 € au tarif conventionnel 2026.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Vieille-Église, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 770 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Vieille-Église, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Vieille-Église : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Exigence opposable à Vieille-Église : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Vieille-Église, sur une base de 120 m² en zone H1a, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 93 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 837 000 € à 2 232 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Statut d'occupation à Vieille-Église : 426 logements occupés par leur propriétaire, soit 74 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.