Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « éco-PTZ à Vert rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Vert, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 87 % de propriétaires occupants, 350 résidences principales recensées, 94 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vert est crédible.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Vert. L'éco-PTZ pesant environ 6 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Vert, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Vert : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de le financement du reste à charge par éco-prêt ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 600 € à 1 200 € à Vert, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 000 € pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Vert, soit 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Vert correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le financement du reste à charge par éco-prêt rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Contexte urbain à Vert : 350 résidences principales pour 852 habitants. Sur le financement du reste à charge par éco-prêt, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.