Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Versailles Grand Parc (CAVGP), environ 16 066 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 4 138 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Versailles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « rénovation d'ampleur maison à Versailles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La séquence prime sur la vitesse : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison occupe une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE durant huit à quatorze semaines à Versailles. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 150 € à 14 300 € sur le chiffrage retenu à Versailles — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 37 275 résidences principales, on estime 4 138 maisons individuelles (11 %) à Versailles. L'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Versailles suppose un métré contradictoire des quatre parois déperditives maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 71 500 € revient à 3 575 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Combien de logements concernés ? À Versailles, 20 949 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (56 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que le traitement complet de l'enveloppe d'une maison produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Statut d'occupation à Versailles : 16 066 logements occupés par leur propriétaire, soit 43 % du parc. La décision d'engager le traitement complet de l'enveloppe d'une maison y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Versailles, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 71 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.