La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 4 138 maisons individuelles, environ 16 066 logements occupés par leur propriétaire, 718 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Versailles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Versailles sur un logement de 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 20 949 logements à Versailles sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 56 % du parc. Pour un programme voté en assemblée générale, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Versailles, la part de maisons atteint 11 % du parc (4 138 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Versailles, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Combien de lot principal exactement ? À Versailles, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 690 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 6 210 000 € et 16 560 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 43 % à Versailles — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 16 066 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Versailles correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'écart entre profils est considérable à Versailles : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.