Sur le volet ressources : pour « rénover une maison ancienne à Verdaches », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives, et les données de Verdaches le montrent nettement. On relève 34 résidences principales recensées, 61 habitants, 1.79 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Verdaches est crédible.
À la réception à Verdaches, le document déterminant est le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 34 résidences principales, on estime 33 maisons individuelles (97 %) à Verdaches. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 54 % du plafond applicable à Verdaches pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 17 160 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 9 653 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Même projet, aides très différentes : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Verdaches, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le choix du scénario change l'assiette : à Verdaches, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bâti ancien chiffré autour de 21 450 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur le cas type retenu à Verdaches — 100 m² en zone H3 — la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 porte sur environ 110 m² de mur en pierre ou pan de bois. Au prix de marché observé, 130 à 260 € par m² de mur en pierre ou pan de bois, le poste ressort entre 14 300 € et 28 600 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Amortissement à Verdaches : le poste de 21 450 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 073 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.