Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Verdaches. On relève 61 habitants, 34 résidences principales recensées, 16 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Verdaches est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 33 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Provence-Alpes-Agglomération, 471 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Verdaches, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Verdaches : 97 % de maisons individuelles, soit environ 33 logements sur 34 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Verdaches, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Point de vigilance financier à Verdaches : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 19 800 € à 39 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Verdaches : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de un programme voté en assemblée générale ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Verdaches, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Verdaches, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Trois pièces décident du versement à Verdaches : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.