Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 327 habitants, 2.52 personne(s) par logement, 130 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vaux-sur-Seulles est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « sortie passoire thermique à Vaux-sur-Seulles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Calvados. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Vaux-sur-Seulles, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Guichet compétent : CC de Bayeux Intercom, dont dépend le territoire à Vaux-sur-Seulles. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la sortie d'une étiquette F ou G — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
À la réception à Vaux-sur-Seulles, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Trois pièces décident du versement à Vaux-sur-Seulles : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Sur le cas type retenu à Vaux-sur-Seulles — 115 m² en zone H1a — la sortie d'une étiquette F ou G porte sur environ 42 logement classé F ou G. Au prix de marché observé, 28 000 à 55 000 € par logement classé F ou G, le poste ressort entre 1 176 000 € et 2 310 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Vaux-sur-Seulles, la sortie de passoire en absorbe environ 4358 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Vaux-sur-Seulles, en zone H1a, cela ramène 12 927 à 18 673 kWh par an, valorisés 1 388 € à 2 005 € au tarif conventionnel 2026.