Les données publiques dessinent un gisement précis : 246 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de Bayeux Intercom, environ 116 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vaux-sur-Seulles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Vaux-sur-Seulles. On relève un rattachement intercommunal à CC de Bayeux Intercom, 327 habitants, 32 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vaux-sur-Seulles est crédible.
Dans l'ordonnancement du chantier à Vaux-sur-Seulles, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Vaux-sur-Seulles : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Vaux-sur-Seulles. Le logement loué pesant environ 33 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.52 personne(s) par logement en moyenne à Vaux-sur-Seulles, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Vaux-sur-Seulles suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 33 500 € revient à 1 675 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Vaux-sur-Seulles, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1a en compte environ 1 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 22 000 € et 45 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 84 % du montant plafonné retenu à Vaux-sur-Seulles. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 26 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 15 075 €.