La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Vaux-le-Pénil le montrent nettement. On relève 11 474 habitants, un rattachement intercommunal à CA Melun Val de Seine, environ 2 480 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vaux-le-Pénil est crédible.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Vaux-le-Pénil, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.49 personne(s) par logement en moyenne à Vaux-le-Pénil, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Vaux-le-Pénil. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 320 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 305 €.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Seine-et-Marne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Vaux-le-Pénil, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Amortissement à Vaux-le-Pénil : le poste de 2 900 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 145 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le parc local commande la faisabilité : sur 4 610 résidences principales, on estime 2 895 maisons individuelles (63 %) à Vaux-le-Pénil. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 480 logements à Vaux-le-Pénil sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 54 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 900 € TTC à Vaux-le-Pénil supporte 151 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.